Paris caché, chut c'est un secret ! (2)

Publié le par Luciole

Bienvenue dans la Petite Alsace

Cour intérieure de la petite Alsace. L'architecte en est Jean Walter. Construit au début du siècle dernier, l'ensemble est composé de 40 maisons ouvrières Cour intérieure de la petite Alsace. L'architecte en est Jean Walter. Construit au début du siècle dernier, l'ensemble est composé de 40 maisons ouvrières

Cour intérieure de la petite Alsace. L'architecte en est Jean Walter. Construit au début du siècle dernier, l'ensemble est composé de 40 maisons ouvrières

Chevaux à vendre !

Plus de chevaux à vendre rue Geoffroy-Saint-Hilaire dans le Ve arrondissement depuis 1908. Mais avant cette date, l'édifice accueillait alors le plus grand marché aux chevaux de la capitale, dont la façade reste l'ultime vestige.

Plus de chevaux à vendre rue Geoffroy-Saint-Hilaire dans le Ve arrondissement depuis 1908. Mais avant cette date, l'édifice accueillait alors le plus grand marché aux chevaux de la capitale, dont la façade reste l'ultime vestige.

Le thé au jardin

Dans le IXe arrondissement, au coeur de la Nouvelle Athènes, le Musée de la Vie Romantique cache un jardin secret qui se transforme dès les beaux jours en salon de thé. A l'ombre des arbres centenaires, il flotte comme un petit air de campagne qui nous fait vite oublier Paris. Dans le IXe arrondissement, au coeur de la Nouvelle Athènes, le Musée de la Vie Romantique cache un jardin secret qui se transforme dès les beaux jours en salon de thé. A l'ombre des arbres centenaires, il flotte comme un petit air de campagne qui nous fait vite oublier Paris.

Dans le IXe arrondissement, au coeur de la Nouvelle Athènes, le Musée de la Vie Romantique cache un jardin secret qui se transforme dès les beaux jours en salon de thé. A l'ombre des arbres centenaires, il flotte comme un petit air de campagne qui nous fait vite oublier Paris.

Une pagode chinoise en plein Paris haussmannien

A quelques pas du Parc Monceau, la Maison Loo détonne dans ce quartier haussmannien du VIIIe arrondissement. Une folie que l'on doit à monsieur Loo, marchand et collectionneur d'art asiatique qui décide de transformer son hôtel particulier en pagode chinoise rouge vif. En 1926, l'édifice devient l'écrin de la collection d'art asiatique présentée par la galerie C.T LOO et Cie. L'édifice a aujourd'hui gardé sa vocation première et accueille une galerie d'art et des expositions. A quelques pas du Parc Monceau, la Maison Loo détonne dans ce quartier haussmannien du VIIIe arrondissement. Une folie que l'on doit à monsieur Loo, marchand et collectionneur d'art asiatique qui décide de transformer son hôtel particulier en pagode chinoise rouge vif. En 1926, l'édifice devient l'écrin de la collection d'art asiatique présentée par la galerie C.T LOO et Cie. L'édifice a aujourd'hui gardé sa vocation première et accueille une galerie d'art et des expositions.

A quelques pas du Parc Monceau, la Maison Loo détonne dans ce quartier haussmannien du VIIIe arrondissement. Une folie que l'on doit à monsieur Loo, marchand et collectionneur d'art asiatique qui décide de transformer son hôtel particulier en pagode chinoise rouge vif. En 1926, l'édifice devient l'écrin de la collection d'art asiatique présentée par la galerie C.T LOO et Cie. L'édifice a aujourd'hui gardé sa vocation première et accueille une galerie d'art et des expositions.

L'icône du romantisme parisien

Il faut se perdre dans les ruelles de Saint-Germain-des-Près pour tomber nez à nez avec cette placette au charme intemporel. La place Furstenberg, avant de devenir l'icône du romantisme parisien pour de nombreux cinéastes, était surtout le lieu où le peintre Eugène Delacroix choisit de s'installer. Une maison-atelier que l'on peut aujourd'hui visiter. Il faut se perdre dans les ruelles de Saint-Germain-des-Près pour tomber nez à nez avec cette placette au charme intemporel. La place Furstenberg, avant de devenir l'icône du romantisme parisien pour de nombreux cinéastes, était surtout le lieu où le peintre Eugène Delacroix choisit de s'installer. Une maison-atelier que l'on peut aujourd'hui visiter.

Il faut se perdre dans les ruelles de Saint-Germain-des-Près pour tomber nez à nez avec cette placette au charme intemporel. La place Furstenberg, avant de devenir l'icône du romantisme parisien pour de nombreux cinéastes, était surtout le lieu où le peintre Eugène Delacroix choisit de s'installer. Une maison-atelier que l'on peut aujourd'hui visiter.

Un village à Paris

A l'extrême sud du XIIIe arrondissement, dans le quartier de la Poterne de peupliers, il est un village où les immeubles ont laissé place à des ruelles pavées bordées de pimpantes maisons colorées. Dès le printemps, la glycine fleurit les grilles des maisons et il n'y a que le chant pour troubler la quiétude de ce petit village parisien. A l'extrême sud du XIIIe arrondissement, dans le quartier de la Poterne de peupliers, il est un village où les immeubles ont laissé place à des ruelles pavées bordées de pimpantes maisons colorées. Dès le printemps, la glycine fleurit les grilles des maisons et il n'y a que le chant pour troubler la quiétude de ce petit village parisien.

A l'extrême sud du XIIIe arrondissement, dans le quartier de la Poterne de peupliers, il est un village où les immeubles ont laissé place à des ruelles pavées bordées de pimpantes maisons colorées. Dès le printemps, la glycine fleurit les grilles des maisons et il n'y a que le chant pour troubler la quiétude de ce petit village parisien.

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